Andy Burnham est officiellement devenu Premier ministre du Royaume-Uni ce lundi 20 juillet, succédant à Keir Starmer à la tête du gouvernement britannique. Après sa nomination par le roi Charles III, le nouveau chef du gouvernement a prononcé son premier discours à Downing Street, promettant de placer les préoccupations quotidiennes des Britanniques au cœur de son action.
Avant de quitter ses fonctions, Keir Starmer a défendu son bilan, estimant laisser un pays « plus fort et plus juste » qu’à son arrivée au pouvoir en 2024. Il a ensuite présenté sa démission au roi Charles III, ouvrant la voie à l’investiture de son successeur. Installé au 10 Downing Street, Andy Burnham a appelé à un nouvel élan national. Il a promis de gouverner en privilégiant le bien-être de la population et en favorisant un climat d’unité et d’optimisme.
Le nouveau Premier ministre a présenté les grandes lignes d’un plan de redressement sur dix ans. Parmi ses priorités figurent le renforcement du pouvoir d’achat, l’amélioration de la santé mentale des jeunes, la réforme du système éducatif, la réindustrialisation du pays ainsi que la lutte contre le sans-abrisme.
Les questions de politique intérieure ont largement dominé son intervention, reléguant les dossiers internationaux au second plan. Andy Burnham a néanmoins assuré que le Royaume-Uni maintiendrait son soutien à l’Ukraine. Il a indiqué qu’il s’entretiendrait avec le président Volodymyr Zelensky afin de réaffirmer cet engagement, avant d’échanger également avec le président américain Donald Trump.
