Le quotidien britannique The Times a présenté ses excuses à Gianni Infantino et à la FIFA, mardi 20 octobre. Le journal reconnaît avoir publié des informations erronées concernant la rémunération du président de l’instance mondiale et une propriété immobilière à Miami. Cette rectification intervient une semaine après la publication des accusations.
Le dossier prend un nouveau tournant. Après avoir suscité de nombreuses interrogations, les révélations visant Gianni Infantino sont désormais contestées par leur propre source. Le quotidien britannique The Times a reconnu des erreurs dans son article publié le 13 octobre. Une mise au point importante pour le président de la FIFA, dont l’image avait été exposée à la controverse. Dans son article initial, le journal évoquait un deuxième salaire que Gianni Infantino aurait perçu sans déclaration officielle. The Times a finalement reconnu que cette information était fausse. Le quotidien a précisé qu’il n’existait aucun deuxième salaire. Le journal a également corrigé ses affirmations concernant les obligations de déclaration de certains frais et remboursements du président de la FIFA. Selon cette rectification, la réglementation suisse n’impose pas que ces montants figurent dans le rapport annuel de l’organisation comme une rémunération.
La propriété de Miami également au cœur des corrections
Le quotidien avait également laissé entendre que Gianni Infantino avait acquis un bien immobilier à Miami à un prix anormalement bas. The Times est revenu sur cette présentation. Il a reconnu que le président de la FIFA et les membres de sa famille ne détenaient pas, directement ou indirectement, la société Shadi LLC. Le journal a présenté ses excuses à Gianni Infantino et à la FIFA pour ces erreurs. Cette rectification constitue un désaveu important des accusations initiales. Elle souligne aussi les conséquences possibles d’une publication insuffisamment vérifiée lorsqu’elle concerne une personnalité aussi exposée. Pour le président de la FIFA, cette reconnaissance publique apporte un élément de réponse à la polémique. Elle ne signifie cependant pas que toutes les critiques portant sur sa gouvernance disparaissent.
