Des pluies diluviennes frappent le Kenya depuis le début du mois de mars et provoquent des inondations d’une ampleur exceptionnelle. Le bilan humain s’alourdit à au moins 110 morts tandis que des milliers de familles se retrouvent sinistrées dans plusieurs régions du pays.
Un lourd bilan humain et des régions durement touchées
Les autorités kényanes recensent au moins 110 morts à la suite des inondations causées par des précipitations intenses et persistantes. Plus de trente comtés subissent les effets de ces crues, qui plongent de nombreuses communautés dans une situation de détresse. La capitale Nairobi enregistre le plus grand nombre de victimes, suivie par les régions de l’Est et de la vallée du Rift. Les pluies torrentielles bouleversent profondément le quotidien des populations et aggravent la vulnérabilité des zones déjà exposées.
Des infrastructures paralysées et des secours entravés
Les inondations endommagent gravement les infrastructures essentielles, notamment les routes et les ponts, ce qui complique l’accès aux zones sinistrées. Plusieurs axes deviennent impraticables et ralentissent considérablement l’acheminement de l’aide humanitaire. Les crues soudaines emportent des véhicules et perturbent les réseaux d’énergie et de transport, accentuant les difficultés rencontrées par les équipes de secours. Dans ce contexte, les opérations d’intervention se poursuivent dans des conditions particulièrement éprouvantes.
Des milliers de sinistrés et un risque toujours élevé
Les autorités dénombrent des milliers de personnes déplacées, contraintes d’abandonner leurs habitations pour rejoindre des abris temporaires. Les services d’urgence multiplient les appels à la vigilance alors que les sols saturés et les systèmes de drainage débordés maintiennent un risque élevé de nouvelles crues. Face à cette catastrophe, le gouvernement intensifie les efforts pour assister les populations touchées et appelle à la solidarité afin de faire face à l’ampleur de la crise humanitaire.
Samuel Richard KAKPO
