La République démocratique du Congo a décrété le 1er avril journée fériée et chômée à la suite de la qualification historique des Léopards pour la Coupe du monde 2026. Cette décision accompagne l’euphorie nationale née de la victoire face à la Jamaïque (1-0), un succès qui a transformé Kinshasa en un vaste espace de célébration populaire.

Une attente fébrile portée par tout un peuple
Dès le coup d’envoi, les DR Congo national football team ont imposé un rythme soutenu face aux Reggae Boyz de la Jamaïque. Dans les maquis et espaces publics de Kinshasa, les supporters ont suivi chaque action avec une attention soutenue. À la cinquième minute, l’euphorie a gagné les lieux après une occasion prometteuse finalement annulée pour hors-jeu. Les débats se sont intensifiés autour des choix tactiques et de la précision dans les derniers gestes. Cette atmosphère tendue a accompagné l’ensemble de la rencontre, traduisant l’importance de l’enjeu pour toute la nation.
Axel Tuanzebe, héros d’une soirée historique
Le dénouement est intervenu dans les prolongations, à la 100e minute, lorsque Axel Tuanzebe a inscrit l’unique but de la rencontre. Cette réalisation a déclenché une explosion de joie immédiate dans les tribunes comme dans les rues du pays. Grâce à cette victoire, la République démocratique du Congo décroche une qualification historique pour la Coupe du monde 2026. Les joueurs ont porté les espoirs de plus de cent millions de Congolais, donnant à ce succès une portée symbolique forte, attendue depuis plusieurs décennies.
Une ferveur nationale et une célébration populaire
Au coup de sifflet final, Kinshasa s’est transformée en un immense espace de fête. Chants, danses et klaxons ont rythmé la nuit, témoignant de l’intensité de la liesse populaire. La qualification des Léopards a renforcé le sentiment d’unité nationale et ravivé une fierté collective largement partagée. Dans ce contexte, la décision de faire du 1er avril une journée fériée et chômée s’inscrit comme un prolongement de cet élan national, marquant durablement l’histoire du sport congolais.
Samuel Richard KAKPO
