À Kinshasa, l’ouverture de la session parlementaire ordinaire de mars 2026 s’est déroulée dans un climat solennel et empreint d’enjeux institutionnels majeurs. Le président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kamuleta, a pris part aux cérémonies inaugurales des deux Chambres du Parlement.
Une présence institutionnelle forte
À l’aube de l’ouverture de la session parlementaire lundi 16 mars, les responsables politiques et juridiques de la République démocratique du Congo se sont rassemblés pour lancer officiellement les travaux législatifs. Parmi eux, Dieudonné Kamuleta, président de la Cour constitutionnelle et du Conseil supérieur de la magistrature, a participé activement aux cérémonies dans l’hémicycle du Sénat puis de l’Assemblée nationale.Son intervention sur l’espace des débats parlementaires a souligné l’importance du respect des institutions dans une période où le Parlement doit assumer pleinement son rôle constitutionnel.
Un calendrier législatif décisif
La session parlementaire de mars 2026 s’annonce déterminante pour la vie institutionnelle du pays. Elle s’inscrit au cœur du calendrier législatif et constitue une étape clé pour l’examen des projets de loi, le contrôle de l’action gouvernementale et le renforcement du dialogue entre les pouvoirs publics.
La présence de hauts responsables, dont la Première ministre et des présidents de commissions, traduit la volonté de coopération entre les pouvoirs exécutif et judiciaire.
Une cérémonie placée sous le signe de la solennité
L’ambiance à l’ouverture des travaux a reflété le sérieux et la solennité attendus dans une démocratie vivante. Les convocations ont rassemblé de nombreuses personnalités politiques, juridiques et civiles, appelées à contribuer aux débats nationaux qui s’ouvrent pour plusieurs semaines.
Cette session doit permettre de faire progresser des dossiers prioritaires pour le pays et de renforcer l’efficacité des institutions républicaines
Samuel Richard KAKPO
