À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes célébrée le 8 mars, Djihene Abdellilah, championne du monde de grappling , ancienne combattante de MMA et conférencière internationale, a livré un message puissant en direction des femmes. Dans une intervention empreinte de lucidité et d’exigence, elle invite celles-ci à dépasser la dimension symbolique de cette journée pour s’engager dans une véritable construction de leur force intérieure.
Construire la force féminine au quotidien
Dans son message, la championne souligne que la puissance féminine ne relève pas d’un simple discours ni d’un slogan circonstanciel. Elle prend racine dans une démarche profonde, façonnée par la manière de penser, d’agir et d’affronter les défis d’un environnement parfois exigeant .Selon elle, la véritable force des femmes se construit progressivement à travers la posture intérieure, la capacité à tenir face à la pression et la détermination à assumer pleinement sa place dans la société. Elle encourage ainsi les femmes à développer une stabilité mentale et corporelle qui leur permette de prendre des décisions, de s’affirmer et d’évoluer avec assurance dans des contextes complexes.
Un échange ouvert avec les femmes
Dans la continuité de cette prise de parole, Djihene Abdellilah propose un espace d’échange direct avec les femmes. Elle annonce l’organisation d’un live interactif sur Tik-Tok à 21h30, ouvert à toutes celles qui souhaitent partager une expérience, poser une question ou simplement se faire entendre. Les participantes auront la possibilité d’intervenir anonymement, afin de favoriser une parole libre et authentique.
Une trajectoire au croisement du sport et du leadership
Championne du monde de grappling et ancienne combattante de MMA, Djihene Abdellilah a progressivement orienté son parcours vers la préparation physique et mentale. Aujourd’hui conférencière internationale et fondatrice de la Djihene Academy , elle consacre son expertise à l’accompagnement de dirigeants, d’organisations et de femmes leaders.
Samuel Richard KAKPO
